le flair est au bar ce que le freestyle est au skate ou au snowboard:
ça dimension artistique...
donc revenons ensemble sur le dévellopement du snow en france...
Années 80, régis roland revient des states avec une planche de bois et footstraps sous le bras: c'est le début d'apocalypse snowboard, qui deviendra par la suite A. sonwboard et actuellement Apo (suite au rachat de A. par salomon).
Années 90 ((*#$%) c'est long 10 ans), les planches de snow se démocratisent dans les shops de skate (rares à l'époque) sous forme d'imports (morrow, santa cruz et airwalk principalement), mais déjà on se les arrache à prix d'or (c'est là que V7 élargit son catalogue).
Mid 90s, blacky (skater sponso par street-machine) bilou du même shop s'installe à avoriaz et ouvrent street trash (un des premiers shop dédié au snow orientation freestyle); du coup les ptits skater de la 'taine, puis du dôme, et enfin de la bastille suivent. A cette époque là il faut remonter les pentes à pieds (interdiction de prendre les tir-culs avec une "planche à neige"! et la profession de shaper de snowpark n'existe pas encore!!!
Les années 2000: le snow freestyle est reconnu comme discipline olympique et chastagnole se classe en pipe à nagano (bon d'accord, c'était le seul français négatif aux tests dopage...ben oui, les thc ça dopent), les snowparks sont maintenant gérés (donc encadrés et entretenus) par les stations, le snow a une fédé digne de ce nom (s'il en est...) et le sonwboard est devenues une industrie mondiale qui fait réver
des millions de personnes.....
tout ça pour dire (enfin)....
le flair bartending(comme le skate et le snow) est une affaire de passionnés (je le sais pour avoir croisé ou connu certains d'entre vous) qui devraient sans doute se regrouper un peu plus.
peut-être que quelqu'un aura l'idée de créer un shop (un vrai avec pignon sur rue) dédié au bartending(et oui, nos patrons ont un certain âge et ne maitrise pas assez le net pour commander sur bar products.com! alors c'est chomette, A. simon, la corpo ou metro:vive le choix!) qui serait du coup un lieu d'échange, de rencontre et de vie....
Faudrait peut-être créer une assoc. pour promouvoir de façon "ludique" (par le biais du flair) la conso de cocktails en france (on savoure un bon maï-taï,on ne fait que descendre son demi ou son "skycoke") pour faire changer les habitudes de consommation (politique de santé publique): ça serait bien des shows dans les établissements sans couts pour le patron ni pour l'assoc. car subventionné par l'état.
A quand une école privée digne de ce noms qui proposera un cursus de formation rivalisant avec le bep mention bar (pourquoi pas un MBF:master of bartenting mention flair); formation d'au moins une année scolaire à un prix raisonnable qui engloberait TOUTES les façettes du métier (connaissance des cocktails,commande,inventaire,fiches techniques,ratio et cout matière, force de vente, accueil client et service, vente suggestive, connaissances des produits, sourire,normes HACCP et dlc, législation, mixologie, working et flair);
en créant un label "qualité" barman, peut-être nos patrons comprendrons qu'un bartender qui maitrise ces élèments est plus efficace et à court terme plus rentable qu'un garçon de comptoir qui sert un café-calva le torchon sur l'épaule en faisant la gueule parce qu'il se fait chier dans son boulot....
Enfin, il faudrait penser à bouger un peu plus les marques et distributeurs d'alcools(et de softs!) pour qu'ils sponsorisent un peu plus l'évènement flair (je vous rappel que XTREM energy drink possède sa chaine de télé: ça serait bien pour filmer et diffuser les compet' non? (enfin c'est juste une idée comme ça , en l'air) voir le barman (qui, au delà de représenter son établissement, est aussi le premier ambassadeur des marques qu'il vend et met en avant...ou non...)
et puis les compet' on adhère ou pas, mais vu que ça fédère bien, il faudrait peut-être songer à un comité d'organisation unique qui contrôle le fairplay (et non flairpay )des jurys disons dés les présélections régionales jusqu'à la finale nationale (au moins on serait fixé...).
voilou, c'est tout pour aujourd'hui.
le flair c'est bon, faites-en(même si la route est longue et semée d'embuches)bartending is not a crime